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Publié par Valérie Dufayet

Veillée pour les Kids " La Ceriseraie" Théâtre National de Marseille - "Posséder, être et paraître" Samedi 10 février à 2OH00
Veillée pour les Kids " La Ceriseraie" Théâtre National de Marseille - "Posséder, être et paraître" Samedi 10 février à 2OH00
Veillée pour les Kids " La Ceriseraie" Théâtre National de Marseille - "Posséder, être et paraître" Samedi 10 février à 2OH00
Veillée pour les Kids " La Ceriseraie" Théâtre National de Marseille - "Posséder, être et paraître" Samedi 10 février à 2OH00
 

Avec Valérie Dufayet
Atelier pour les enfants (6-12 ans) pendant que les parents assistent à la représentation

 

La Cerisaie : Samedi 10 février - 20h

 

Posséder, être et paraître : comment les enfants vivent-ils le poids des conventions sociales, du regard des autres, de l'image que l’on donne de soi aux autres ? Pourquoi avoir une famille et des amis, habiter une maison, partager notre histoire avec les autres sont-ils si importants pour notre vie et notre bonheur ? Nous partirons avec les enfants à la découverte du sens que représentent dans nos vies les êtres, les lieux et les souvenirs que nous nous fabriquons avec eux.

Atelier pour les 6-12 ans

 

 

Tchekhov La CerisaieDe  Anton Tchekhov

Mise en scène  Christian Benedetti

Entre drame et comédie, La Cerisaie de Tchekhov par Christian Benedetti retrouve les couleurs, le rythme et
l’ambiguïté qui font de la pièce un chef-d’oeuvre moderne.

Une pièce limpide et vaste comme une symphonie de Tchaïkovski, sur le chagrin et la disparition d’un monde qui pourrait bien aussi parler du nôtre…

« Je voudrais qu’on me joue d’une façon toute simple, primitive», réclamait Tchekhov, « une chambre ... sur l’avant-scène un divan, des chaises... et puis de bons acteurs qui jouent... C’est tout… Et sans oiseaux et sans humeurs accessoiresques... ça me plairait beaucoup de voir mes pièces représentées de cette façon-là... ».

Le metteur en scène et acteur Christian Benedetti a voulu rompre avec la dimension réaliste et psychologique des approches traditionnelles du répertoire tchekhovien. Il a opté au contraire pour une dramaturgie au rythme enlevé et une mise en scène tendant à l’épure. Le but ? Donner toute la place au jeu d’acteur. Faire entendre cette langue et sa profonde musicalité, son rythme rapide, ses soupirs, ses pauses et ses accelerando. Une relecture énergique, spontanée et contemporaine de la pièce.

 

 

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